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«Je ne me risquerais pas à injecter le Gardasil à ma fille ».

Publié le : 06/12/2013 18:13:25
Catégories : Espace Santé , Médicaments dangereux

Le vaccin Gardasil

737 effets indésirables ont été signalés en Espagne, dont certains très graves avec les vaccins Gardasil et Cervarix. Et pourtant, ces « complications ne semblent pas suffisamment sérieuses pour empêcher le ministère de la Santé et l’industrie pharmaceutique d’étendre la vaccination aux garçons », ce qui « manque totalement de rationalité, sur le plan clinique, épidémiologique et économique ».

Plusieurs cas de décès ou problèmes graves

À la mi-septembre, une jeune Espagnole de 13 ans, originaire de Gijón (Asturies) a fait une crise sévère d’asthme dix heures après l’administration de la deuxième dose de Gardasil, censé protéger contre deux souches de papillomavirus humains (HPV 16 et HPV 18) impliqués dans certains cancers du col de l’utérus. La jeune fille est décédée.

En février 2009, un lot de Gardasil est retiré, la vaccination est suspendue, et l’Espagne est en émoi suite aux effets secondaires sévères subis par deux jeunes filles de 14 ans de Valence, qui ont été hospitalisées pour malaises, convulsions, pertes de connaissance…

En Autriche, suite au décès d’une jeune fille de 17 ans, la ministre de la Santé d’alors, d’emblée sceptique quant aux vaccins HPV , a demandé une étude prospective sur l’efficacité du Gardasil à long terme. Face aux résultats négatifs d’une telle étude, le ministre a courageusement refusé d’inclure le Gardasil dans le calendrier vaccinal et de le rembourser. On enregistre aussi des décès aux Etats-Unis, en Inde, en Grande-Bretagne…

Dans une interview donnée au « Point » le 27 novembre dernier, le Dr Véronique Chabernau, oncologue et ancien cadre dirigeant d’un grand groupe pharmaceutique, affirme, à propos du Gardasil : « On n’est pas au bout de la démonstration de l’efficacité de ce vaccin alors qu’on l’expérimente massivement. »

En substance, elle explique :

1/ Que le cancer du col de l’utérus qui touche 3 000 femmes en France (contre 55 000 pour le cancer du sein) est « loin du fléau de santé publique qu’on nous décrit ».

2/ Qu’il n’y a pas les 15 ou 20 ans de recul nécessaires pour évaluer l’efficacité du vaccin.

3/ Qu’elle ne se risquerait pas à faire vacciner sa fille avec du Gardasil.

Il aura fallu les premières victimes de ce vaccin et les premières plaintes déposées pour que la vérité commence à sortir. La vaccination a longtemps été associée à l’apparition de troubles auto-immuns, qu’il s’agisse de la SEP ou du syndrome de Guillain-Barré. Récemment même, deux études, canadienne et américaines établissent une légère recrudescence des cas de syndrome de Guillain-Barré après la campagne de vaccination contre la grippe A (H1N1) Le laboratoire a édité des plaquettes publicitaires pour le Gardasil.

Versions différentes de professionnels

Trois versions : Médecins, Pharmaciens, et une destinée au grand public. Dans cette dernière ne figure pas la mention : "L'inoculation de ce vaccin peut engendrer des tumeurs et des maladies auto-immunes chez la patiente"
Le labo qui diffuse ce vaccin sait parfaitement qu'il est loin d'être inoffensif. Ils savent qu'il suffit ensuite de publier des études contradictoires pour embrouiller le public. Nous sommes dans une logique de profits industriels très importants. La morale passe après le profit, ce n'est pas un exclusivité. La campagne marketing espagnole très agressive fait passer la publicité d’un produit à vendre pour de l’information en santé publique, alors qu’en Espagne, l’incidence et la mortalité par cancer du col de l’utérus sont parmi les plus basses en Europe.

Merck et GSK se sont d'ailleurs fait rappeler à l'ordre pour des campagnes publicitaires laissant penser qu'en l'absence de vaccination par Gardasil ou par Cervarix, les jeunes filles seraient quasiment condamnées à mort (pensons à la campagne "One less" de Merck, sous-entendu : "une morte en moins"). Agiter le spectre des épidémies et stigmatiser les anti-vaccins est un argument récurrent chez les pro-vaccins.

En France, En 2007, le ministre de la santé, Xavier Bertrand, avait annoncé le remboursement du Gardasil par la Sécurité sociale sans même attendre l’avis des organismes spécialisés : le Comité technique des vaccinations (CTV) et le Haut Conseil à la Santé publique (HCSP). Sur les 21 membres du CTV, 17 avaient des conflits d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique. Alors la prudence s’impose et avant de faire vacciner nos enfants réclamons des études indépendantes, bien documentées, transparentes et sans conflits d’intérêts entre les experts et les laboratoires. C’est le moins que l’on puisse exiger pour notre santé !

J’espère que l’article vous aura intéressé et je compte sur vous pour me laisser des commentaires.   Merci.

 

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