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Pourquoi quelquefois nous n’obtenons pas les resultats escomptés dans les maladies graves??

Publié le : 18/02/2014 15:58:27
Catégories : Espace Santé

Les Maladies graves

Polyarthrite rhumatoïde, spondylarthrite ankylosante, sclérose en plaques, sclérodermie, arthrose, fibromyalgie, diabète de type 2, colite, maladie de Crohn, gastrite, acné, eczéma, psoriasis, asthme, rhume des foins, bronchite chronique, rhinite chronique, aphtes, migraine… Voilà des maladies dégénératives, auto-immunes, chroniques, que la médecine ne sait pas soigner! Pourtant il est possible de retrouver une qualité de vie que l’on croyait perdue pour toujours grâce à un régime alimentaire bien étudié, des compléments nutritionnels bien choisis et en diminuant, et même en supprimant les médicaments.

Pourquoi quelquefois nous n’obtenons pas les resultats escomptés ?


Le taux moyen de réussite du régime se situe entre 80 et 95% et même de 100% pour 10 affections (sclérodermie, angor, dépression endogène, diabète de type 2, dyspepsies, acné, aphtes, bronchite chronique, gastrite, urticaire). Lorsque les résultats se font attendre, le manque de patience des personnes leur font abandonner en premier le régime alimentaire. Bien sûr, les améliorations peuvent se faire sentir en général entre 3 et 6 mois après le début du régime mais il m’est arrivée de constater, dans ma pratique, des résultats dés la première semaine!.. La période la plus longue pour lutter contre une polyarthrite rhumatoïde, en éliminant tous les symptômes, a été de 12 mois.

Quelles raisons chercher dans le cas d’un apparent échec ??

- L’hypochlorie gastrique : C’est un déficit de production d’acide chlorhydrique par la paroi de l’estomac pour deux raisons majeures :
1) Un déficit structurel dû à une atrophie de la paroi de l’estomac (plutôt rare)...
2) Un déficit suite à la prise continuelle de médicaments (Oméprazole, Inexium, Mopral, Pantoprazol, Inipomp, etc.) qui réduisent la production d’acide chlorhydrique dans le cas de brûlures gastriques ou de régurgitations acides. Le déficit en acide chlorhydrique va multiplier par 1000 ou même 10 000 le nombre de bactéries qui passent dans l’intestin grêle. Ces bactéries dans un milieu favorable vont doubler toutes les 20 à 30 minutes. Lorsque la paroi de l’intestin est devenue poreuse des fragments bactériens rejoignent la circulation sanguine et provoquent toutes sortes de  des pathologies. La concentration en bactéries de l’intestin grêle inférieur (proche du côlon) est d’environ 1 000 000 par millilitre et passe dans le côlon à 10 000 milliards. Lorsque c’est possible, je conseille,   tout comme le conseillait la regrettée docteur Catherine Kousmine,   des lavements évacuateurs du colon.

- Les déficits en enzyme au niveau digestif : Il existe beaucoup d’enzymes, tout le long de l’intestin grêle, et le complément d’enzymes est produit par suc pancréatique. En cas d’insuffisance pancréatique, la quantité des molécules nocives est plus élevée. La prise de compléments alimentaire est indispensable car les enzymes ont besoin de vitamines et de certains minéraux (zinc, magnésium) pour êtres activés.

- Un régime trop court c’est le problème le plus important : Les patients sont toujours trop pressés pour obtenir un résultat favorable. Ce qui se comprend lorsqu’on souffre!. Avec le régime, il faut un minimum de patience. Notez que le quinoa, aliment sans gluten, contient néanmoins des prolamines, des protéines susceptibles d’induire des réactions semblables à celles qui sont déclenchées par le gluten chez des personnes intolérantes ou sensibles au gluten.

- Persistance d’une souffrance de l’intestin grêle : Si la perméabilité de la paroi de l’intestin grêle est trop importante, cela rend le résultat difficile à obtenir mais pas impossible)... ( Il existe en laboratoire un test pour apprécier cette perméabilité, c’est le test « lactulose – mannitol ». A)  Il faut un apport quotidien de vitamine D dosée à 4000 u/i B)  supplementation en glutamine. Les cellules de l’intestin grêle, (entérocytes) représentent une surface moyenne de 300 m2. Elles sont toutes renouvelées en 3 à 4 jours par division. Elles sont très avides d  e glutamine, d’où l’intérêt des pré et probiotiques comme Megasymbio.

- La candidose chronique, la maladie invisible : Cette maladie est due à Candida albicans, une levure naturelle des muqueuses digestives. Le Candida est dangereux quand il se transforme de levure en champignon. Ces sortes de filaments passent entre les cellules de l’intestin grêle comme le lierre entre les pierres sèches des murs, et pénètrent jusqu’aux vaisseaux sanguins et lymphatiques. Il faut traiter impérativement cette candidose, même si cela s’avère souvent difficile, mais surtout pas avec les antifongiques chimiques.

- Les foyers infectieux persistants : Une infection dentaire ou pulmonaire persistante entretient une inflammation. À ce niveau, le risque de passage dans le sang de fragments bactériens est réel. Cette situation non soignée par antibiotiques peut faire échouer le régime Seignalet. De plus les mucosités bronchiques ramènent des bactéries qui vont, par déglutition, tomber dans l’estomac. Si ces bactéries ne sont pas stérilisées par l’acide chlorhydrique de l’estomac, elles vont modifier la flore de l’intestin grêle. Ces bactéries sont la source de fragments bactériens qui peuvent traverser l’intestin grêle fragilisé par cette présence bactérienne. Dans l’infection pulmonaire, on retrouve souvent des bactéries « Proteus mirabilis ». La montée des anticorps anti-Proteus mirabilis coïncide souvent avec une crise de polyarthrite rhumatoïde. D’autres bactéries sont en lien avec d’autres maladies auto-immunes. Il faut donc tout faire pour traiter ces foyers infectieux. Je conseille CITRUSFLOR , l' extrait de pépins de pamplemousse et NOFLU la force des huiles essencielles.

- Le stress : Mon expérience de dix années me démontre la corrélation impressionnante entre un stress important ou une répétition de stress et l’apparition de pathologies liées à la perméabilité de l’intestin grêle. Souvent les pathologies apparaissent dans les 3 à 4 mois qui suivent ce stress. Ce délai semble correspondre à une saturation de l’organisme par des macromolécules issues de l’intestin grêle. Cette relation entre stress et pathologies est retrouvée dans 98 % des cas. Il est donc important de stress. Les compléments alimentaires (notamment) sans oublier l’huile équilibrée en 6, enrichie en vitamine D3 participent efficacement à la réduction du stress.

- Les médicaments : La prise de médicaments sur de longues périodes favorise l’grêle. Par exemple : les AINS (anti-inflammatoires non-stéroïdiens comme l’ibuprofène), les corticoïdes, les antibiotiques, la chimiothérapie, la radiothérapie. En règle générale ces médicaments ne posent pas de problèmes, on doit seulement se poser la question de leur responsabilité quand on est en échec après 18 mois de régime Seignalet.

- La différence entre les hommes et les femmes : Les femmes sont plus souvent touchées que les hommes par les pathologies liées à l’hyperméabilité de l’intestin grêle. Faut-il voir dans cette différence une situation hormonale ? D’un côté les œstrogènes, de l’autre les androgènes. On sait que les œstrogènes facilitent l’hyperméabilité de l’intestin grêle. Je constate aussi que les femmes sont plus impactées par le stress que les hommes.

N'hésitez pas à me demander conseil et laissez moi SVP un commentaire Merci

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