Appelez-nous au : 0 489 610 133 - appel gratuit depuis une ligne fixe

Un régime contre Alzheimer ?

Publié le : 10/09/2014 23:00:26
Catégories : Découvertes , Espace Santé , Médicaments dangereux

Que faire quand un proche est diagnostiqué Alzheimer ?

Peut-on freiner l'évolution de la maladie, voire la stabiliser ? Avec quels traitements ? L’enthousiasme pour les médicaments est retombé : aucune des molécules actuelles ne paraît efficace. Il y a d’ailleurs peu d’espoir que des médicaments efficaces et non toxiques soient proposés aux malades dans les années à venir. Le régime cétogène pauvre en glucides et riche en graisses, représente le plus grand espoir pour tenter d'enrayer la maladie chez des millions de patients.

Diabète et Alzheimer ont des caractéristiques communes

Diabète et maladie d’Alzheimer ont progressé de concert dans tous les pays développés. En fait, les diabétiques ont un risque 2 à 5 fois plus élevé que les personnes en bonne santé de développer un Alzheimer. Le glucose, qui provient de notre alimentation, est le carburant privilégié pour les cellules nerveuses et le bon fonctionnement du cerveau, mais dans le diabète, les zones du cerveau menacées par la maladie d’Alzheimer ne parviennent plus à utiliser correctement ce glucose. On parle de résistance chronique périphérique à l’insuline, ce qui diminuerait le nombre de récepteurs à l’insuline dans le cerveau.

  • Les perturbations du métabolisme du glucose entraînent l’apparition de sous produits toxiques.  On les appelle AGE.
  •  On trouve des quantités importantes d’AGE dans la rétine, les reins, les nerfs périphériques, le système nerveux central des diabétiques, mais aussi chez les malades d’Alzheimer ce qui  favorise la formation de plaques séniles.
  • Dans le diabète comme dans Alzheimer, les troubles du métabolisme du glucose favorise aussi le dépôt de protéines (bêta-amyloïde et tau) caractéristiques de la maladie d’Alzheimer.

Les cellules nerveuses, sevrées de glucose, meurent à petit feu, tandis que les plaques séniles progressent inéluctablement ?

Les cétones, l'autre carburant du cerveau

Les personnes qui jeûnent ou celles qui consomment très peu de glucides entrent en quelques jours dans un état appelé « cétose ». Pourtant, un jeûne de quelques jours n’est ni mortel ni dangereux pour le cerveau. Que se passe-t-il ? Le cerveau va trouver des sources d’énergie alternatives. Il s’agit de substances appelées cétones produites par le foie à partir des acides gras. Dans des conditions habituelles, la concentration de cétones dans le sang est faible (<0,3 mmol/L) par rapport à celle de glucose (environ 4 mmol/L). Mais en période de jeûne ou de régime pauvre en glucides, cette concentration peut monter jusqu’à 7 à 8 mmol/L. Une fois que la concentration de cétones atteint 4 mmol/L, le système nerveux central commence à les utiliser comme source d’énergie. Les cétones sont capables de fournir plus d’énergie que le glucose.

Une offre alimentaire devenue folle

Notre époque se caractérise par une offre de glucides rapidement digérés, associés souvent à la sédentarité source d’obésité, diabète, stéatose hépatique non alcoolique... Une grande partie de la population, dont les enfants, surconsomment - le pain blanc (ou même complet), le pain de mie (maintenant sans croûte !), le riz blanc, les pommes de terre, les pizzas… Les céréales du petit déjeuner ont  un index glycémique élevé. Elles augmentent le sucre sanguin dans des proportions inconnues par l’humanité depuis sept millions d’années. Les sucres sont partout, même quand on croit ne manger que des protéines, comme avec le surimi ou le jambon. Toutes ces mauvaises conditions alimentaires provoquent   une résistance à l’insuline, une atteinte des cellules du pancréas qui fabriquent cette hormone, une obésité abdominale (plus de 94 cm chez les hommes, 80 cm chez les femmes), souvent de l’hypertension (140/90 mm Hg et plus), un sucre sanguin élevé (plus de 100 mg/dL).

En France, les produits pauvres en graisses, light et « 0% » ont envahi les linéaires des supermarchés. Et avec eux la promesse illusoire d’une taille plus mince. Si l'intérêt des glucides est incontestable, les glucides "complexes " sont à éliminés. Le terme de sucres lents ou rapides ne veut absolument rien dire : il y a des glucides, y compris des féculents, qui ont leur place sur nos tables, et d’autres qu’il vaut mieux limiter ou éliminer,  sur la base de leur index glycémique.

Quant à la phobie des graisses, elle n’a conduit qu’à des excès. Des chercheurs de l’Université de Newcastle, au Royaume-Uni ont suivi des diabétiques en surpoids. Durant 8 semaines, ils leur ont fait suivre un régime alimentaire particulier,  très restrictif sur le sucre. Le résultat de ces huit semaines de régime donne à tous les diabétiques du monde beaucoup d’espoir face à leur maladie : La glycémie à jeun et après un repas des participants est peu à peu redevenue normale. Leur pancréas, qui avait dans bien des cas cessé de fonctionner, a retrouvé ses capacités normales de production d’insuline. Pour tous les participants, la totalité des symptômes du diabète a disparu durablement et ce changement a eu lieu sans aucun médicament chimique, par la seule modification de l'alimentation. Il en va de même dans le traitement de la maladie d’Alzheimer…

Attention aux Médicaments toxiques !

Selon l'ANSM, 11,5 millions de Français ont consommé au moins une fois une benzodiazépine en 2012, dont 7 millions pour l'anxiété et 4,2 millions pour des troubles du sommeil.
Les consommateurs avaient en moyenne 56 ans et étaient, pour près des 2/3 des femmes. Un tiers des femmes de plus de 65 ans prenaient une benzodiazépine contre l'anxiété et près d'une sur cinq pour dormir.
Dans une étude Franco-Canadienne publiée sur le site du British Médical Journal, les chercheurs ont montré que la prise de benzodiazépines durant plus de trois mois était associée à un risque accru d'Alzheimer pouvant atteindre 51%.

Alternatives naturelles à la place des médicaments chimiques

Griffonia - SerenoflorQuotient+Vitamine CVitamine E - Curcumine sont sans danger et donnent des résultats bien supérieurs à ceux prescrits dans cette maladie, d’autant plus qu’à ce jour « la médecine officielle » ne sait pas la soigner.

Laissez moi SVP votre commentaire, merci...

Partager ce contenu

Ajouter un commentaire

 (avec http://)